Category: Teaching and Learning

Faculty Spotlight – Dr. Cristyne Hébert

Faculty Spotlight! We’re shining the spotlight on faculty members this fall so you can get to know some of the faces around the Faculty of Education.

Meet Dr. Cristyne Hébert, Associate Professor in the areas of assessment, education research, and digital literacies since July 2018.

Dr. Hébert is passionate about stress-free, learning-focused and equitable assessment. She says, “I am a strong believer that assessment practices should not be punitive. I do not deduct late marks, and students are given the opportunity in all of my classes to revise and resubmit assignments. My hope is that this approach both reduces stress and creates a more learning-focused and equitable classroom for my students, and that they carry some of these practices into their future classrooms.”

Why should students consider taking courses in assessment? Because, “it’s important that new teachers think critically about their assessment practices, moving away from some of those traditional approaches that we know don’t support all learners. Teacher education gives future teachers the space to really practice and try on something new,” says Dr. Hébert.

Digital literacies are another area of study that Dr. Hébert considers important for students: “We live in such a digitally mediated world. As educators, we need to know more than just what to do with technological tools. Developing a deep understanding of how media shapes lived experiences, and how power operates (often covertly) within systems to limit access and participation is of fundamental importance.”

Dr. Hébert’s current research involves both assessment and digital literacies. She recently (2020) received a SSHRC Insight Development Grant for her study on multimodal learning and assessment practices in the province. As part of a larger SEED grant-funded project, Dr. Hébert says, “I am currently analyzing provincial school divisions’ assessment policies, focusing on modernizing provincial assessment.”  Dr. Hébert has a few other research projects underway, “working with both in-service and preservice teachers to look at how maker education might be enacted in the classroom.”

As advice for Education students, Dr. Hébert says, “Visit your professors during office hours. We set aside this time to meet with students to answer questions or talk through any course content or assignments, and are happy to see you there.”

If you are interested in taking a course with Dr. Hébert, she regularly teaches ECS401 (online): “This course takes a backward-design approach to assessment, narrowing in on curricular outcomes. Students gain experience with formative assessment, assessment tools, peer and self assessment, triangulation, and differentiation. My two favourite elements of the course are the assessment videos we watch, created by practicing teachers in the province, and the Rick Rant assignment, where students produce a three minute argumentative ‘paper.'” And she teaches EC&I 832 (online): “This course takes a critical look at digital citizenship and media literacies, focusing on how we might empower (rather than protect) young media users. Some themes we address include algorithms, technology and surveillance, memes and visual literacies, propaganda and fake news, and policing on line spaces. My favourite element of this course is the weekly collaborative work students produce, via Google Docs, applying their learning to analyze media.”

Notre communauté d’artistes trouve son inspiration dans la nature

« Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants, mais peu d’entre elles s’en souviennent. » Antoine de Saint-Exupéry

La nature est une grande source d’inspiration et cela nous a entraînés vers des sentiers de découverte et de partage pendant toute la session de Didactique des arts. Une cohorte d’étudiant.es a suivi les cours de français ensemble en automne 2020. Cela nous a permis d’établir un rapport qui a été renforcé et enrichi à travers l’expression créative lors du cours d’art qui s’est déroulé en hiver. Nous avions un projet de correspondance avec la classe de 4ème année de Stéphanie Pain, enseignante dans une école fransaskoise depuis septembre 2020 et vous pouvez trouver des informations sur notre billet de blogue du 18 avril en cliquant ici. Cependant, le projet de correspondance est devenu plus axé sur les arts en hiver. Nous avons été subjuguées et éblouie par la créativité et le niveau d’implication des étudiant.es et élèves dans les projets artistiques au point que nous pouvons affirmer que l’art permet de véhiculer toutes les émotions et sentiments ressentis et de créer une communauté bienveillante, vibrante et débordante de créativité.

Les cours en ligne ont été suivis par des étudiant.es dispersés dans toute la Saskatchewan et résidant à Lloydminster, Meadow Lake, Prince Albert, Regina, Saskatoon et même au Québec. Dès le début de la session en janvier, nous nous sommes lancé.es dans un partage de photos de paysages d’hiver sur le forum (inspiré par une exposition virtuelle sur les « Paysages hivernaux » et un défi photo lancé par le Musée National des Beaux-Arts à Québec). La beauté des paysages capturés et les commentaires bienveillants ont bercé les discussions et nous ont amené.es à discuter de l’importance de ralentir afin d’observer la nature et l’environnement. Plusieurs étudiant.es ont écrit comment ils observaient la neige, les arbres, le ciel, le brouillard, etc. et exprimé aussi la joie d’explorer les parcs, les forêts et leur entourage. Avec le partage de photos et petites histoires sur le forum, nous avons apprécié les expériences et lieux divers.

Photos de Mango Nziavake et Madison Pawluk

Ensuite, nous avons vécu une variété d’expériences artistiques et assisté à des ateliers sur les arts visuels, la danse, la musique et les arts dramatiques. Avec les cours virtuels, plusieurs artistes invités ont facilement pu nous rejoindre. Nous avons eu le plaisir d’accueillir Carol Rose GoldenEagle, Anne Brochu Lambert, Dre Kathryn Ricketts (éducation) et Dre Melissa Morgan (MAP) de la Saskatchewan, mais aussi Dr Jonathan Bolduc (Université Laval) du Québec, et Meagan Thorlakson de Lethbridge en Alberta. Nous avons beaucoup appris avec nos invité.es et nous leur en sommes très reconnaissant.es.

Le 25 janvier, Carol Rose GoldenEagle (artiste nêhiyaw et Dene) a expliqué qu’elle puise son inspiration dans la nature pour la création artistique et elle a transmis aux étudiant.es des perspectives autochtones en matière d’art. Les étudiant.es ont appris qu’il faut oser avoir du courage pour créer sans peur et trouver la joie dans le processus créatif.

Le 8 février, par une journée bien froide de -48 degrés à Regina (avec le facteur vent), nous avons vraiment apprécié une visite guidée virtuelle en français au Musée d’art Mackenzie. Nous avons apporté notre thé ou café chaud et l’art a réchauffé nos esprits. Il s’agissait d’une exposition interculturelle Ithin-eh-wuk—« Nous nous plaçons au centre » : James Nicholas et Sandra Semchuk. Avant la visite virtuelle, les étudiant.e.s ont préparé un dessin ou une série de photos en lien avec un endroit important pour eux et ils devaient imaginer l’endroit au fil du temps. La visite a servi de tremplin à des discussions sur nos relations avec la terre, les êtres humains et non-humains, les traités et les relations entre les communautés autochtones et allochtones.

« … nous avons pensé à un endroit auquel nous sommes connectés et réfléchi à comment cet endroit a changé au fil du temps. J’ai décidé de dessiner mon premier appartement à la résidence U de R. À gauche, j’ai dessiné ce à quoi je pensais que cet endroit aurait ressemblé il y a 1000 ans, et à droite j’ai dessiné ce à quoi je pensais qu’il aurait ressemblé il y a 100 ans et la faune qui existe encore à Regina. » Alex Cottenie

Suite aux lectures sur la conscience écologique, nous avons été littéralement transporté.es par le vent quand Hailey Belcourt a présenté son plan de leçon pour l’album Quand le vent Souffle (Stewart, 2020) qui est une conversation philosophique entre deux arbres. Hailey nous a expliqué en cours qu’elle imaginait inviter des élèves à danser pour interpréter l’histoire.

Adeline Sialou, Atty Sita Kane, et Elvine Josiane Makuaze ont expliqué la signification de La danse de Gumboot en partageant leur plan de leçon. Cette danse était une façon pour les mineurs en Afrique du Sud de communiquer sans parler puisque parler était interdit. À ce moment, nous avons eu l’opportunité de réfléchir sur le thème de la justice sociale et de l’expression artistique.

Le 8 mars, l’artiste fransaskoise Anne Brochu Lambert a animé un atelier sur la technique de l’estampe autour du thème des paysages de la Saskatchewan. Les étudiant.es ont trouvé le matériel (parfois dans leur cuisine!). Installé.es dans leur cuisine, les étudiant.es s’affairaient à créer leur œuvre d’art dans la joie. Une étudiante Mariama Mouhamed a partagé sur le forum qu’elle était ravie d’apprendre cette technique, « J’adore beaucoup l’idée du matériel disponible dans la maison pour créer des empreintes. C’était un moment tranquille et inspirant. »

« La musique m’a été très utile pendant toutes les périodes difficiles de cette année. J’ai eu beaucoup de plaisir à créer un projet musical pour mon cours d’art, je l’ai partagé avec ton enseignante pour que tu puisses le voir. Laisse-moi savoir ce que tu penses! » Shanaya Cossette (lettre à son correspondant Eric le 26 avril.)

Avec l’arrivée du printemps, on a assisté à l’éclosion de talents lors d’un vernissage animé par Clémence Canet. C’était un moment de célébration qui nous a transporté. es dans des paysages féériques au son du violon joué par Shanaya Cossette qui jouait la musique métisse. Plusieurs étudiant.es expliquaient comment ils ont trouvé la confiance et le plaisir de créer et de partager. Une étudiante, Haleigh, a dit qu’elle a apprécié que nous avons vraiment une communauté même avec les cours à distance. Et d’autres étudiant.es ont souligné qu’ils appréciaient les encouragements de leurs collègues et qu’ils étaient surpris d’avoir créé de l’art ensemble sur Zoom.

Mallory Phaneuf, une étudiante métisse de Prince Albert, à créer un abécédaire bilingue en français-michif intitulé « La Terre au Ciel Vivant/Latayrdili Pimatchihoo Syel. » Elle dit dans la dédicace du livre qu’elle était inspirée de « mon arrière-grand-mère, Sophie Mcdougall, qui est une aînée métisse qui parle encore le michif » et qui l’encourage à apprécier sa culture et à la partager.

« J’ai été inspirée par la nature de la Saskatchewan ainsi que par des photos que j’ai prises. Les couchers de soleil sont une de mes choses préférées à voir ici en Saskatchewan, alors je voulais l’inclure dans mon œuvre. » Emily Gay

« D’abord je suis une immigrante. Je suis très heureuse d’avoir choisi le Canada. Je suis joyeuse…comme vous pouvez le voir juste au milieu, j’ai dessiné un cœur qui représente la carte du Canada et l’arbre fleurissant. Les fruits que vous voyez sont en petits cœurs. C’est une manière de représenter la générosité du Canada. Vous pouvez voir les oiseaux qui migrent des quatre coins venus s’abriter à cet arbre-là. La verdure que vous voyez représente la beauté, la joie…. C’est une manière pour moi de dire merci, d’exprimer ma gratitude à l’endroit, ce pays qui m’a accueillie, ma famille et moi. » Atty Sita Kane

« Mon œuvre d’art des aurores boréales que j’ai peinte est inspirée d’une photo que j’ai prise cet été au lac. C’était une soirée où j’étais assise à côté du feu avec mes amies et on a regardé en arrière et il y avait les meilleures aurores boréales que je n’ai jamais vues de ma vie … je n’avais jamais créé une œuvre d’art sur une toile avec de la peinture…c’était vraiment hors de ma zone de confort. » Jordyn Cochet

« Quel beau paysage! Que puis-je dire de plus?

Je suis inspiré par le paysage hivernal. En regardant mon environnement, j’ai constaté un changement du paysage pendant cette saison hivernale. J’exprime mon appréciation de la saison d’hiver. J’ai choisi de prendre des photos avec mon téléphone pour apprécier la beauté naturelle du paysage qui l’entoure. Je pense que la photographie m’a bien servi car les photos reflètent mieux la réalité vécue dans un environnement physique pendant un moment précis. Mon fils et moi avons pris des photos en utilisant mon téléphone pour garder le souvenir de ce beau moment. » Kasereka Mudogo

« Il y a plusieurs choses qui m’ont inspirées en créant mon œuvre. La première étant surtout le fait que les photos que j’ai prises sont toutes sur des chemins que je prends souvent quand je pars promener mon chien avec ma mère. Cela m’a beaucoup influencée surtout avec les couleurs, car j’ai essayé d’incorporer des couleurs vives pour représenter la personnalité de ma mère. » Ambre Kram

Saskatchewan, mon enseignante (par Mango Nziavake)

Un jour, dans un des endroits les plus froids
De ma province où j’ai eu mon premier emploi
Mon âme fut bouleversée d’un grand effroi
Plusieurs questions envahirent mon cœur en désarroi
Suis-je toute entière en proie
A cause du climat froid?

Toutes mes pensées furent menacées d’un grand émoi

Ensuite, dans mon pays d’abri Mon cœur excessivement abatis Me révéla tous mes projets d’emblée abolis Mon âme toute entière engloutie Aperçut à l’horizon la lumière qui luit Oh, quel temps de réveil, mon amie Mon espoir fut nourri

Quelle douleur de vivre une absence
Comme tous les êtres vivants en ont l’accoutumance
Les hommes, les animaux, les végétaux sont en balance
Ils se forment des tissus d’autodéfense
La nature tombe en dormance
C’est la loi de la nature qui assure une assistance

La vie sur la terre est une cadence
Parfois, on est en période de carence
La gestion de plusieurs circonstances
Il faut en avoir un œil de clairvoyance,
Vivre une vie d’attente et de persévérance
Pour ne pas perdre ses performances.

Quelle belle province enseignante
Ta nature est toute inspirante,
Malgré que tu es tombée en silence
Et couverte d’une neige blanche, ta nature toute confiante est pleine d’espérance
En besoin constant de suppléance
Son endurance détermine sa survivance.

Quel secret dans ta nature rafraîchissante?
De ta beauté hivernale
Ma chère capitale provinciale
Répandue d’une neige éblouissante
Des arbres dans l’environnement devenus attrayantes
Percé du soleil au bon réveil matinal
Rend à mon cœur des émotions inspirantes

Enfin, le beau temps de renaissance est venu Au printemps, nous disons bienvenu La nature toute en chœur réunie Chante un chant d’allégresse Où est ta neige réunie Elle est fondue, elle est fondue! Enfin, disparue!
Quelle retrouvaille chaleureuse, ce qui nous manquait est réapparu.

« Cette poésie a été inspirée de mes sentiments personnels ressentis et qui ont envahi mon cœur suite à une absence survécue dans ma vie aussitôt que je suis arrivée au Canada. En effet, deux mois après mon arrivée en Saskatchewan, la province qui m’a accueillie et qui m’abrite, ma douleur fut intense. Petit à petit, la nature de ma province s’est révélée inspirante quand j’essayais de contempler les feuilles, les arbres, les oiseaux et les êtres humains qui sont touchés par les effets de la saison hivernale caractérisé par l’absence de la chaleur du soleil…Après la pluie, vient le beau temps, après l’hiver vient le printemps. » Mango Nziavake

Tournesol crée par Virginie Charollais dans son livre « Mon abécédaire des prairies de la Saskatchewan. »

Les élèves de Mgr de Laval ont partagé quelques œuvres artistiques lors du vernissage et dans leurs lettres avec les étudiant.es du Bac. À la fin de l’année, après avoir envoyé plus de 260 lettres, cartes et œuvres d’art, c’est certain que nous allons toujours garder de beaux souvenirs! A la vue des lettres et œuvres d’art des élèves de 4ème année, plusieurs étudiant.es se sont remémoré des souvenirs d’enfance et ont éprouvé beaucoup de joie à s’exprimer créativement. C’était aussi l’occasion de réfléchir sur l’enseignement de l’art en tant que futur.e enseignant.es. La correspondance avec les élèves de 4ème année a beaucoup inspiré nos étudiant.es et leur a montré comment l’art est important pour les enfants car « Dans chaque enfant il y a un artiste » disait pertinemment Pablo Picasso.

Nous sommes reconnaissantes d’avoir eu l’occasion de vivre cette expérience d’apprentissage avec nos étudiant.es et élèves. La création et le partage étaient une grande source d’énergie positive pour nous tous et toutes!

Quelques oeuvres d’art de la 4ème année d’une école fransaskoise
(La classe de Madame Stéphanie Pain)
Regarde dans le ciel,
Je vois les étoiles qui aiment briller
Car elles veulent jouer,
Je vois aussi le soleil de merveille
Et les couleurs qui réchauffent nos cœurs.
C’est un des meilleurs moments de ma vie,
Car je suis une petite fille
Avec une grande famille

Oeuvre et poème d’Anna, 4ème année, pour ses correspondantes Elisabeth et Emily

Paysage d’hiver d’Anaya
Les montagnes de Linkin

 

Oeuvres des élèves Eric, Jonah, Xavier et Juliette pour leurs correspondant.es
Oeuvres de Malia pour sa correspondante, Mango

L’art de Neckency pour Josiane

Merci beaucoup! Maarsii! kinanâskomitin!

Par Dre Heather Phipps et Madame Stéphanie Pain

Science kits make remote learning effective and engaging

Take-home science education lab kits were a great way developed by the science education instructional team to overcome the difficulties of teaching and learning science education remotely.

Teaching remotely has been challenging for many professors who are accustomed to face-to-face classroom instruction and methods. Transitioning into remote teaching environments is especially difficult for activity-based subject areas such as science education. Science education professor Dr. Shana Graham says, “the biggest challenge in teaching science during the pandemic is to find ways for students to engage in experiential learning.”

Science education professor John MacDonald concurs, “The learning of science content, skills and attitudes are all greatly facilitated by having the learners interact with the phenomena that illustrate the concept under study. Students communicating their observations and inferences with classmates is also an essential part of learning about the nature of science. Added in to the mix is the importance of students exchanging their reasoning as to how the activities add to their understanding of the concept and connecting this new found understanding to prior knowledge.”

In a previous term, professor Michael McCoy had developed math kits to help students engage with concepts and he found them successful.

“John, Shana and I decided the best way to go about teaching science education remotely was to develop a kit for our science methods classes,” says McCoy.

MacDonald, who had found that moving back to the university lab to teach had been helpful in that it “afforded access to materials and equipment not present in a home office,” knew students would also need to have access to materials to learn: “The kits were our attempt to provide our students with an opportunity to experience the activities that they should be using in their future classrooms.” The three professors put together 100 science kits for their elementary and secondary science methods classes.

Developing the kits during a pandemic presented some new problems. MacDonald says, “We had very little problem coming up with activities for the students to do. The real problems were finding sources for the materials that could provide them in a timely manner. Ordering balances and magnets from China was much easier than obtaining materials from Ontario.”

MacDonald says, “The reaction of the students to the activities seems to be largely very positive. Some activities we picked turned out to be less effective at a distance than face-to-face. We now have a better understanding of what constitutes a good at-a-distance activity and how to structure these activities for success. Doing activities at a distance should also help improve running these activities in a face-to-face setting.”

Besides the use of take-home science kits, Graham says she adopted a different way of teaching: “I found myself practicing more guided inquiry with my students, instead of coupled or full inquiry. When you cannot walk a round a classroom and observe students in order to determine how they are engaging and find ways to encourage them, you need to improvise. I found the use of guided inquiry created a less stressful and more encouraging online environment for online learning.”

Science education student Jaclyn Kearley says, “I think having this science kit … made learning more accessible in the virtual learning classroom. It kept me interested and engaged, and I felt like I was having a much higher quality learning experience than I would if we didn’t have the materials to interact with. In a virtual classroom, the science kits are an incredible tool!!!”

Student Ireland Sorestad says, “Getting the chance to use these science kits … made me excited to come to class as I knew I would get to be hands on. Compared to my other classes where I listened to lectures for hours, ESCI 310 was a breath of fresh air. Ultimately, I look forward to continuing using the science kit and implementing some of these activities in my future classroom.”

One student, Robertson, a mother of two, says, “This has been an extremely beneficial experience as I have learned an abundance of ways to incorporate the contents of this kit into the elementary classroom. Beyond this, it’s pretty incredible to see how much one can learn and experience from the comfort of one’s own home.”

Robertson continues, “Not only have I gained knowledge from this class but so have my daughters, who are ages 8 and 9. Mr. McCoy was kind enough to let my children join in the fun and learning. They looked forward to our Thursday night classes very much and I appreciate it as well.”

Robertson outlines some of the topics explored with the kit and the methods used in the course: “We explored forces and motion using toy cars and ramps (ruler and books), electricity as we saw what happens when you bring a negatively charged balloon close to a stream of water, investigating UV intensity with UV beads, aerodynamics using two cans and a straw and the list goes on. Throughout these Zoom classes, we have had the chance to formulate questions, design procedures, collect data and create explanations based on what we see. I never had this experience as an elementary school student, but I am sure I would have learned so much more if I had. My science class experience included reading a textbook and memorizing the terms to regurgitate on an exam or worksheet. It was quite mundane and not very stimulating for the mind. On the other hand, these classes have been exciting and inspiring. I have enjoyed watching my daughters learn how to think for themselves as they join me in these experiments. I appreciate this and want to do the same for my future students, as it not only betters them as individuals in the science classroom, but for life in general.”

Student Lakeland Scriver describes their experience of the kits: “Our professors gave us the kits with little to no explanation as to the contents outside of safety concerns. I love this: It makes the science kits feel magical. I may not know what an object or a chemical or a container might be used for, but I know that when the mystery is revealed, it will be spectacular. My professors are big advocates for inquiry-driven learning and having us investigate rather than go through cookbook experiments. This method helped capture our attention—no matter where we were attending class. I commend my professors for taking the time to put these kits together, and for having the patience to walk us through all of the activities remotely.” (See Scriver’s full story on the next page)

Professor Graham says, “The pandemic has not been easy for many people to deal with, so I have tried to be as flexible as possible with assignment deadlines. Similarly, my main goal is to push my students to excel to the best of their capacity, so I also allow them to resubmit work that is subpar. The point of teaching, in my mind, is to do whatever it takes to help someone learn and grow. It can be most rewarding when you help students to have higher expectations of themselves by insisting on setting the bar high and offering multiple chances to reach it, rather than having them, or you, settling for anything less.

I hope that my students take away that being patient, flexible, and caring are perhaps some of the most important elements of effective learning/teaching relationships.”

With students taking away those important lessons about caring for their future students, there is something to be grateful for in a trying time, an unexpected moment of grace coming out of the pandemic.

Moveable Pulley Photos

Of the science kits, student Chandra Palazzo says, “The kits were very helpful and interactive, making science come alive in these times when we cannot meet in the classroom. It gives hand- on learners a great visual rather than focusing too much on content heavy material. Without the science kits, it would be very hard to understand the concepts, tactics and science terms that come along with each activity.”